blog header Weblogs Handicap.fr Accueil Handicap.fr Espace Emploi Espace Produit Espace Services Espace Professionels Actus Handicap.fr RSS Actualites Vie pratique Emploi Fomation Tourisme Culture Sport Loisirs Vos droits Union Europeenne Loi 11 fevrier 2005

09.03.2010

Séduction

hu36rw5t.jpg

règles et qui est basé sur nos cinq sens.

  la vue : c'est le sens qui est sollicité le premier. La séduction passe souvent d'abord par l'aspect, l'attirance physique.

  l'ouïe : ce sens nous permet d'estimer quel genre de personne on a en face de soi en écoutant son discours (méfiez-vous des contrefaçons). Mais il ne s'agit pas que de ça. Le son de la voix est un élément important qui joue inconsciemment sur notre réceptivité au discours de l'autre.

  le goût : des lèvres, de la peau... On ne sait pas pourquoi on l'apprécie ou non, on n'en a même pas conscience, et pourtant, encore un facteur déterminant...

  l'odorat : l'odeur de quelqu'un peut être attirante, repoussante. Mais il y a aussi les odeurs cachées, ce que l'on appelle les phéromones. Chacun dégage des phéromones qui peuvent plus ou moins attirer, bien sûr encore quelque chose que nous ne maîtrisons pas.

  le toucher : le contact avec une peau peut être désagréable comme nous amener à une attirance incroyable... Le grain de la peau, sa douceur. Encore d'autres "critères" inconscients qui entrent en jeu.

Quand on voit tout ce qui peut entrer en jeu (et ce résumé n'est pas exhaustif), on comprend mieux pourquoi il nous arrive de nous dire "Je ne sais pas pourquoi je suis attiré(e) par cette personne, mais c'est comme ça, je le suis". On comprend également pourquoi on n'arrive jamais à séduire la personne qu'on veut et que l'on attire toujours la personne dont on ne veut pas.

 

Visage lumineux

13jj94le.jpg

15.02.2010

La beauté

mod_article754521_1.jpg

 

  • La Beauté


    Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
    Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
    Est fait pour inspirer au poète un amour
    Eternel et muet ainsi que la matière.
     
    Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ;
    J'unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes ;
    Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
    Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
     
    Les poètes, devant mes grandes attitudes,
    Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,
    Consumeront leurs jours en d'austères études ;
     
    Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,
    De purs miroirs qui font toutes choses plus belles :
    Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles !

Spleen et Idéal, XVII